Bienvenue!

Date limite d’inscription :

5 février 2018. Vous serez automatiquement considéré pour une bourse si vous vous inscrivez avant cette date et que tout le matériel d’audition a été reçu.

5 avril 2018. Sans possibilité de bourse, acceptations selon les places disponibles.

Les candidats retenus devront acquitter un dépôt de 50 % des frais de stage dans les 14 jours suivants la réception de la lettre d’acceptation afin de réserver leur place.

Le solde complet devra être payé avant le 4 mai 2017En cas d’annulation, le premier versement est non remboursable. Le deuxième versement peut être remboursé si le stagiaire avertit le coordonnateur des admissions par courriel à l’adresse admissions@orford.mu au plus tard un mois (30 jours) avant le début de son séjour. Des frais d’administration de 50 $ seront alors retenus sur le montant.

Si un problème médical hors de votre contrôle vous empêche de prendre part à l’Académie Orford Musique, votre dépôt pourra être utilisé pour l’année subséquente. Une attestation médicale est obligatoire pour que le transfert du dépôt s’applique. Toutefois, vous devrez repasser le processus complet d’audition et être à nouveau accepté(e). Si une bourse vous avait été octroyée, celle-ci n’est pas transférable pour l’année suivante.

Coût du séjour

  • les frais d’enseignement;
  • l’hébergement en occupation double;
  • les repas à la cafétéria d’Orford Musique;
  • l’accès aux concerts du Festival Orford Musique, selon la disponibilité des billets
  • l’accès à la salle d’entraînement

Tarifs à paliers multiples :

Le tarif pour un séjour d’une semaine est de 995 $.
Le tarif pour un séjour de deux semaines est de 945 $ par semaine.
Pour les séjours de trois semaines ou plus, le coût est de 895 $ par semaine.

Duo chant et piano

Tarifs à paliers multiples :

Le tarif pour un séjour d’une semaine est de 995 $.
Le tarif pour un séjour de deux semaines est de 945 $ par semaine.
Pour les séjours de trois semaines ou plus, le coût est de 895 $ par semaine.

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Improvisation 
Musique baroque 
Guitare fingerstyle
Comment atteindre votre plein potentiel 
Comment gagner une audition 
Comment devenir un chambriste exceptionnel 

895 $

Si vous ajoutez une semaine de classes de maître, le tarif de celle-ci sera de 945 $.
Pour les séjours de trois semaines ou plus, le coût est de 895 $ par semaine.

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Trio avec piano
Vents d’Orford
Composition
Musique contemporaine

1790 $

Si vous ajoutez une ou plusieurs semaines de classes de maître :
Le tarif sera de 895 $ par semaine.

Arts visuels

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Expositions accessibles lors des événements ayant lieu à la salle Gilles-Lefebvre.
Contribution volontaire.

James-Jack

James Jack

Encre
DU 5 JUILLET AU 11 AOÛT
hall de la salle Gilles-Lefebvre

Première mondiale : l’artiste James Jack sera au Canada pour exposer ses œuvres à l’encre dans le cadre du Festival, et sera également en résidence sur le site d’Orford Musique tout l’été.

Le vernissage de son exposition aura lieu à 17 h 30 le jeudi 5 juillet.
Places limitées, réservation requise : 819 843-3981, poste 232

Origami

Hiromi Ono

Origami
DU 5 JUIN AU 11 AOÛT
hall de la salle Gilles-Lefebvre et bistro d’Orford Musique

L’artiste Hiromi Ono fait briller l’art du pliage avec une exposition d’origamis japonais. Ses œuvres miniatures seront exposées dans le hall de la salle de concert en plus d’être encadrées dans le bistro, leurs détails et ombrages capturés par la lentille du photographe François Lafrance.

FrancoisLafrance

François Lafrance

Photographie
DU 5 JUIN AU 11 AOÛT
agora du pavillon J.A.-DeSève

L’Estrien François Lafrance exposera plusieurs de ses photographies dans l’agora du pavillon J.A.-DeSève (près de la réception) tout l’été. Sérénité, introspection, intemporalité : venez admirer des paysages méditatifs où le temps semble suspendu.

LA POÉSIE DE JAMES JACK

par Anick Valiquette, propriétaire, Galerie d’art Courtemanche

Courtemanche

J’ai rencontré James en 1997 sur la rive nord de Boston, où nous étions voisins. À l’époque, jamais je n’aurais imaginé qu’une porte s’ouvrait sur l’histoire de l’artiste et de la galeriste que nous étions appelés à devenir. Nos chemins ont pris des directions différentes, mais nous avons maintenu un riche lien dans la vie. Et me voilà, vingt ans plus tard, à tenter de dresser son portrait pour vous…

Mes recherches m’ont permis de faire la lumière sur une partie du cheminement de James Jack. Il ne s’agit pas de son parcours intégral, mais bien d’une impression de l’artiste telle qu’elle apparaît dans mon esprit. J’espère que vous y trouverez une introduction pertinente, cher public du Festival Orford Musique 2018.

Son grand sens de l’équilibre dans Ink and Essence, sa première individuelle à New York, est ce qui m’a d’abord attirée vers son œuvre. Son exploration de l’espace à travers l’utilisation subtile de formes simples créait des œuvres contemporaines intemporelles. James Jack transcende les conventions de la tradition orientale et de la modernité occidentale. Utilisant la peinture à l’encre monochromatique comme médium, son œuvre se définit esthétiquement en termes de subtilité et de restreinte… des notes de poésie portées par un pinceau.

James Jack est ancré dans la langue japonaise, la philosophie orientale et la méditation. Il a consacré des années à l’apprentissage du shodô, l’art de la calligraphie japonaise, retraçant l’étymologie de tous les caractères chinois utilisés dans la langue japonaise moderne. C’est sur cette base que s’est construit son travail au pinceau, en suivant la tradition orientale de l’artiste bien équilibré et du calligraphe accompli.

« Le pinceau est mon véhicule pour l’expression linguistique de l’encre », dit-il. Comme la relation du musicien avec son instrument dans sa forme la plus simple et la plus intime, James Jack crée une expérience, ni plus ni moins, une réduction jusqu’à l’encre et jusqu’à l’essence… l’essence même de la vie. Malgré tous nos efforts, cette beauté ne peut s’expliquer; on ne peut qu’en faire l’expérience.

Toutefois, son oeuvre ne se limite pas à la peinture à l’encre. En 2005, le Portland Art Center présentait sa première exposition individuelle propre à un site intitulée Natura Naturans, une installation éphémère de pigments naturels disposés sur le plancher de la galerie. Empruntant des pigments de pierre naturelle d’une falaise où il venait de terminer une résidence d’artiste sur la côte du Pacifique, James a dessiné un cercle basé essentiellement sur des éléments de la nature, les agençant avec précision et avec pour seuls outils, ou précisément avec rien de plus qu’un mortier, un pilon et une passoire à thé. Encore aujourd’hui, l’artiste continue à explorer la relation de l’humain avec son environnement et son émerveillement universel.

James Jack est un voyageur cherchant de tout son être et avec toute son intuition pour créer un vocabulaire qui rassemble le réel et le spirituel. Recueillant des matériaux de sites spécifiques, il explore de la façon la plus simple les souvenirs sociaux des lieux à travers un contact intime avec les gens qui y vivent. Sa méthode est un processus méditatif et laborieux : il utilise de l’encre qu’il produit à partir du fruit du noyer cendré et de noix de Grenoble (il cueille les noix, les décortique, en broie les coques, les fait bouillir et les filtre). Son but dépasse la simple représentation. L’œuvre peinte est plus que le sujet. L’encre, la couleur et la touche du pinceau deviennent l’image, plutôt que la montagne, l’océan ou tout autre sujet qu’il dépeint. Là se trouve une poésie connectée au paysage et aux gens.

Depuis 2005, James prélève des échantillons de sol de différents lieux dans le cadre de son intérêt pour l’exploration de la matérialité des paysages, des significations symboliques des éléments terrestres et du potentiel des matériaux organiques comme médium de peinture. Ce processus a culminé avec sa série Philosophies of Dirt mettant en vedette des pigments naturels provenant de 46 sites où l’artiste a touché la terre. Ce travail s’est poursuivi dans des installations éphémères et des œuvres sur papier.

Plus récemment en 2017 avec Natura Naturata: Light of Singapore, il a poursuivi cette exploration par le biais d’une œuvre commandée propre à un site se composant de plus de vingt échantillons de sol prélevés de différents sites de l’ouest de Singapour.

Dans la série Transpacific Crossing que James Jack a amorcée en 2015, il explore le cheminement d’un cargo porte-conteneurs alors qu’il traverse le Pacifique entre le Japon et l’Amérique du Nord. Ces œuvres témoignent des vues du Pacifique à travers les données bathymétriques et des mémoires de l’eau lorsqu’elles sont appliquées sur le papier et évoquées par l’encre. Là encore avec des encres artisanales, il réimagine le voyage par le biais de ses paysages sous-marins, plongeant en profondeur dans les mémoires de l’eau en accordant une attention particulière à l’espace vide autour et à l’intérieur de l’œuvre. Chaque tableau symbolise une journée sur le navire à travers lequel nous pouvons imaginer la lente traversée de l’océan entre l’Orient et l’Occident.

James est reconnu pour sa pratique artistique socialement engagée dans la région Asie-Pacifique et pour ses projets pour l’Honolulu Museum of Art, le Festival international d’art de Setouchi, le Festival biennal d’art marin de Busan, la Triennale d’art d’Echigo-Tsumari et le Musée d’art préfectoral de Fukuoka. Ses œuvres sur papier ont été présentées dans des expositions de galeries à Tokyo, à New York, à Yokohama, à Portland, à Kyoto et à Singapour. Ses écrits ont été publiés dans le magazine ArtAsiaPacificThe Japan Times, Modern Art Asia, Tokyo Art Beat et dans des catalogues d’art publiés par la galerie Blum & Poe, le LASALLE College of the Arts, la Galerie Satoshi Koyama et le Musée d’art contemporain d’Hawaï. Dans ses œuvres actuelles, l’importance de la conversation est essentielle à son processus artistique de remémoration et récupération des histoires.

On pourrait demander « pourquoi » à James… « Pourquoi l’art? »

« Lorsque nous développons une sensibilité accrue à nos propres déchets, la pratique quotidienne de la vie revêt un potentiel pour changer le monde et pour être changé par lui », affirme l’artiste dans l’introduction de Play with Nature, Played by Nature, une exposition collective sur les pratiques créatives en contexte de traumatisme social et écologique (Tokyo, 2013). L’art offre des possibilités qui nourrissent l’âme. C’est l’union entre la nature et l’art qui nous procure une nouvelle perspective, des exemples de résilience et de redéfinition qui nous donnent des indices pour nous aider à vivre les défis sociaux et environnementaux actuels.

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